Informations
| Dominique Lecourt Université Paris-Diderot | ||
| Activité | : | Avenir du vitalisme |
| Programme | : | Vie, vivant, vital : vitalisme. Histoire et philosophie du vitalisme. |
| Lieu | : | Theatrum Anatomicum, Montpellier, France |
| Date | : | 27 juin 2009 |
| Dominique Lecourt Université Paris-Diderot | ||
| Activité | : | Avenir du vitalisme |
| Programme | : | Vie, vivant, vital : vitalisme. Histoire et philosophie du vitalisme. |
| Lieu | : | Theatrum Anatomicum, Montpellier, France |
| Date | : | 27 juin 2009 |
"Remontons le temps aujourd'hui pour découvrir toute la portée fantasmatique de la cogitation et explorons, grâce à Jean-Baptiste Brenet, qu'être, ce n'est pas d'abord penser, mais imaginer !"
"Je pense, donc je suis." Tout le monde connaît cette citation que l'on doit à Descartes, mais connaissons-nous la traduction de "Cogito ergo sum" : "je fantasme, donc je suis" ? Non ? Et pourtant, c'est bien Averroès qui a fait du cogito l'espace de tous les fantasmes ! Pourquoi donc un tel oubli de la modernité ?
Source
Philosophe, Dominique Lecourt est professeur à l'Université Paris Diderot (P7) où il dirige le Centre Georges Canguilhem. Directeur général de l'Institut Diderot, le fonds de dotation pour le développement de l'économie sociale du groupe d'assurance mutuelle MAAF, MMA et GMF, il préside également le Conseil de surveillance des Presses universitaires de France (PUF). Il est l'auteur de plus d'une trentaine d'ouvrages dont Contre la peur (PUF) et Humain post-humain (PUF) Source
Dans un dialogue imaginé par Jean-Claude Brisville, L’Entretien de M. Descartes et M. Pascal le jeune, à partir de la rencontre des deux philosophes le 24 septembre 1647 – mais dont l’Histoire n’a retenu aucun compte-rendu –, Descartes et Pascal échangent leurs points de vue dans une chambre du couvent des Minimes. Loin des déclamations ennuyeuses du théâtre didactique, le dialogue, brillamment interprété par Daniel et William Mesguich, donne à voir et à entendre des désaccords toujours d’actualité.
(...)
Pascal Descartes, l’entretien entre M. Descartes et Pascal le jeune, écrit par Jean-Claude Brisville, mis en scène par Daniel et William Mesguich, avec Daniel et William Mesguich, reprise jusqu’au 23 juin, au théâtre de Poche-Montparnasse
En integraleAller plus loin:
par Brigitte Boudon, enseignante en philosophie, fondatrice des Jeudis Philo à Marseille, auteur des ouvrages : Les voies de l'immortalité dans la Grèce antique, Symbolique de la Provence, Symbolisme de l’arbre, Symbolisme de la croix.
Au 17ème siècle, les textes de la philosophie antique (dont Montaigne au 16ème siècle s'était déjà fait l'écho) ont été remis au goût du jour par la Renaissance. D'autre part, la philosophie retrouve son indépendance face à la théologie. Descartes est considéré comme le père de la philosophie moderne ; il veut refonder le savoir humain sur de nouvelles bases, différentes de celles d'Aristote. On oppose souvent Descartes et Pascal de manière radicale : le rationalisme d'un côté, le cœur et la foi de l'autre. En d'autres termes, le cogito de Descartes face à ll'amour de Dieu chez Pascal.
En 1961 HUBERT KNAPP et JEAN CLAUDE BRINGUIER avaient réalisé, pour le magazine "Cinq Colonnes à la une", un rapide portrait d'un philosophe : GASTON BACHELARD. - Dans son petit appartement de la rue de la Montagne Sainte Geneviève envahi par les livres, le vieux sage à barbe blanche, alors âgé de 80 ans, avait répondu à leurs questions avec sa profonde simplicité et sa bonhomie coutumière. Au fil de la pensée, il avait parlé de sa Champagne natale, de sa carrière d'enseignant à Bar sur Aube, de ses élèves, de son petit "village" de la place Maubert, de son goût pour la poésie, des "rêveries heureuses" et des méditations tranquilles que lui inspiraient ses lectures, de la poétique de l'espace, de la verticalité essentielle d'une maison, de la magie des coins, des coffres, des armoires etc... De mille détails insignifiants qui dans sa bouche prenaient une résonance profonde. - Peu de temps après, GASTON BACHELARD mourait. - A l'occasion du dixième anniversaire de sa mort, JEAN CLAUDE BRINGUIER a repris cette interview pour l'enrichir de quelques témoignages. - Ce sont d'abord ses trois anciens élèves, Bernard PRIEUR, Pierre MOUFLE et Pierre MALGRAS - c'était là tout l'effectif de la petite classe de Bar sur Aube - qui se sont retrouvés tout étonné un matin d'hiver, dans le préau de leur école, pour évoquer leur merveilleux professeur de physique et de philosophie qui les entraînait dans des courses champêtres. - Ce sont ensuite des philosophes et des scientifiques qui l'ont connu ou qui l'ont lu et qui en ont été marqués - GEORGES CANGUILHEM, JEAN TOUSSAINT DESANTI, ANDRE LICHNEROWICZ, le Révérend Père DUBARLE, MICHEL FOUCAULT. - Car si BACHELARD n'a laissé derrière lui ni école ni disciple, s'il a toujours écarté la théorisation, son héritage invisible a influencé - plus ou moins sourdement - bon nombre de penseurs contemporains. - Témoin des bouleversements de la physique moderne, GASTON BACHELARD a en effet développé une philosophie des sciences vierge et neuve qui s'intéressait de l'intérieur aux mouvements d'idées de la création scientifique et à sa dimension de rêverie. - Il a représenté une certaine manière d'écrire et de penser, d'interroger les résonances profondes de l'esprit humain, pratiquant une véritable psychanalyse des éléments. - Il reste avant tout, dit le Père DUBARLE "L'homme qui nous a guidé dans la forêt magique de nos signes et qui a su se mettre à l'écoute".
"La dialectique du dur et du mou commande toutes les images que nous nous faisons de la matière intime des choses": c'est ainsi que Bachelard propose de penser la terre, dans son ambivalence fondamentale, entre agression et invitation. L'occasion d'évoquer avec Julien Lamy le travail du forgeron, la maison de nos rêves et surtout, le concombre de mer!
LECTURES : - Emile Zola , L’Assommoir , chapitre VI, Gallimard (Pléiade) p. 533 - Bachelard, La Terre et les rêveries du repos , (Corti) p 109-110 - Bachelard , La Terre et les rêveries de la volonté (Corti) p 17-18 REFERENCES MUSICALES : - Melo dium , Felt melt - Charlie Hunter , You don’t know what love is - Leos Janacek , Sur un sentier broussailleux - Barbara , Ma maison Steve Jablonsky , Launch
L'eau est-elle vraiment insipide, inodore, incolore et sans saveurs ? Se résume-t-elle à sa composition H2O Bachelard va vous montrer que non : l'eau nourrit de nombreuses images. Tantôt douce, maternelle, berçante, tantôt sombre et violente, elle est l'élément le plus ambivalent. Une plongée accompagnée par le pétillant Jean-Philippe Pierron.
EXTRAITS : Archive : Gaston Bachelard , « Causeries : La poésie et les éléments », INA/Radio France) - Hamlet : la noyade d’Ophélie (A.IV, sc.7) :(Société des Comédiens Français, 30/07/94) - Le voyage de Chihiro , film deHayao Miyazaki , (2001) Archive : Emplois du temps, « Les métiers de l’eau », France 3 Paris, 03/11/1994) LECTURE : - Gaston Bachelard, L’Eau et les Rêves , ( Le Livre de Poche, 2007), pp.109-110 REFERENCES MUSICALES : - Woo , Water Drum - Serge Gainsbourg, La Noyée - The Beach Boys , Don’t go near the water La lecture: Gaston Bachelard, L’Eau et les Rêves , ( Le Livre de Poche, 2007)
A ceux qui croient savoir respirer: réapprenez, retenez votre souffle pour mieux le reprendre après. Ecoutez, dans le "silence attentif", la vie des éléments dont nous sommes faits. Et le corps tendu vers la musique des souffles, devenez aérien avec Bachelard, Nietzsche et Debussy, en compagnie de notre invitée Marie-Pierre Lassus.Source
« L’art de tisonner que j’avais appris de mon père m’est resté comme une vanité. J’aimerais mieux, je crois, manquer une leçon de philosophie que manquer mon feu du matin. » Bachelard, pour la première fois dans son œuvre, s'éloigne de l'objectivité scientifique et ose dire "je". Il puise dans ses souvenirs d'enfance, tente d'expliquer la méditation du rêveur devant la flamme. Aujourd'hui, Bachelard nous invite à la rêverie, au feu, pour en proposer la psychanalyse.
René Descartes, Méditations métaphysiques, Méditation troisième « De Dieu ; qu’il existe », 1641, (p.67) Lectures - René Descartes, Méditations métaphysiques, Méditation troisième « De Dieu ; qu’il existe », 1641, - René Descartes, Méditations métaphysiques, Méditation troisième « De Dieu ; qu’il existe », 1641, (p.67) - René Descartes, Méditations métaphysiques, Méditation cinquième « De l’essence des choses matérielles ; et, derechef de Dieu, qu’il existe », 1641, (p.100) Références musicales
"Cruauté", "Volonté de puissance", "Nazisme", "Lou Andréas-Salomé", ou encore "Danse", "Bouddhisme", "Musique", et même "Christophe Colomb"... autant d'entrées que vous pouvez découvrir en ouvrant ce Dictionnaire Nietzsche !
Théâtre, littérature, sciences "carburent" au rythme des passions les plus viscérales et les plus débridées. De Balzac à Hume, le régime des passions sous toutes ses coutures.2016.
Jean-Pierre Cléro, philosophe, professeur de l’Université de Rouen
Boris Lyon-Caen, maître de conférences en littérature à l’Université Paris-Sorbonne
Roland Jouvent, professeur de psychiatrie à l’Université Pierre-et-Marie Curie, directeur du Centre émotion du CNRS à l'Hôpital de la Salpêtrière à Paris
Catherine Portevin, chef de la rubrique Livres de "Philosophie Magazine"
En 1911, au Congrès international de Bologne où se côtoient Durkheim, Russell et Bergson, le physicien Paul Langevin donne deux conférences à l’adresse des non-spécialistes sur la théorie de la relativité restreinte énoncée par Einstein.
Invité : Elie During, philosophe, maître de conférences à l’université Paris Ouest Nanterre la Défense. Il est l'auteur d'une introduction au Paradoxe des jumeaux de Paul Langevin, deux conférences sur « L’évolution de l’espace et du temps » et « Le temps de l’espace et la causalité dans la physique moderne
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